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07/07/2010
» Avis client
Juste pour vous féliciter, vos produits sont vraiment à la porté de tous. Nous sommes très satisfaits aussi bien de l'accueil téléphonique, des actes ou encore des conseils que vous nous avez prodigués. Dans l'attente d'un plus grand diversification...

F.Q
Gratot (50)



15/06/2010
» JURIDIQUE - Choisir la bonne forme d'entreprise
 Pour vous accompagner dans vos démarches de création d'entreprise, CREActe vous propose la création de plusieurs formes juridiques.


  • Pourquoi créer une SCI ?
Le statut juridique de la Société Civile Immobilière sera particulièrement adapté dans le cadre de la préparation d'une transmission de patrimoine immobilier.

  • Pourquoi créer une SARL, ou une SAS ?
 
Le choix de création d'une entreprise commerciale va dépendre de plusieurs critères. La SARL ou l'EURL ont des règles juridiques bien plus bordées que les SAS et les SASU dont la rédaction des statuts est plus libre.

Les associés sont dans ces deux formes juridiques engagés à hauteur de leurs apports. Dans les faits cependant, dans les SASU et l'EURL, les engagements du dirigeant peuvent être remontés sur leurs biens propores.

Responsabilité limitée illusoire : Dans la vie courante de l'entreprise et pour son évolution, l'entreprise aura besoin de financement. Les banques demanderont très souvent la caution des dirigeants pour les sommes empruntées.

  • Quel régime social pour le gérant d'une SARL ou d'une EURL et le président d'une SAS ou d'une SASU ?

Cependant, créer une SARL ou une EURL n'aura pas sur le dirigeant et sur son régime social le même impact que de créer une SAS ou une SASU.

Un des points important est le caractère non salariés du Gérant majoritaire de l'EURL et de la SARL. Un gérant majoritaire sera responsable personnellement des cotisations sociales qu'il va devoir au fils des ans. De plus les cotisations sont appelées avec un fort décalage de temps (2 ans), ce qui implique une saine gestion et également une stabilité de chiffre d'affaires.

Le dirigeant (président de la SAS ou de la SASU ou gérant égalitaire ou minoritaire de la SARL) sera salarié et affilié au régime général. Les avantages sont multiples notamment pour la proximité qu'il y a entre le versement d'une rémunération et le versement des charges sociales liées à celle ci.

D'expérience, ces points sont primordiaux dans le choix de la forme juridique de votre entreprise.

Bon choix.


27/04/2010
» FISCAL - La contribution économique territoriale en remplacement de la Taxe Professionnelle
La taxe professionnelle est supprimée à compter du 1er janvier 2010. Elle est remplacée par la contribution économique territoriale (CET).
 
Cette CET est elle-même composée de :
 
-         la cotisation foncière des entreprises (CFE) qui reprend de nombreux éléments de la taxe disparue (TP)
-         la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui remplace la cotisation minimale qui était due dans l’ancien régime.
 
 
1/ La cotisation foncière des entreprises (CFE)
 
Cette taxe concerne toutes les personnes physiques et morales qui exercent une activité professionnelles non salariée au 1er janvier 2010.
 
Comme la précédente taxe professionnelle, des exonérations permanentes ou temporaires existent.
 
A noter : seules les communes sont bénéficiaires des produits de cette taxe.
 
Quelles sont les règles de calcul ?
 
Elle est calculée sur la valeur locative des biens immobiliers passibles de la taxe foncière qui sont utilisés pour les besoins de l’activité. La période de référence est n-2.
Cela concerne tout bien immobilier utilisé quel qu’en soit le mode de détention, en pleine propriété ou en location.
 
Le taux appliqué à cette valeur locative est déterminé par la commune concernée. Le montant sera donc très différent selon que vous exploitiez votre activité dans une commune où dans une autre.
 
2/ la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
 
Il s’agit de la seconde partie de la CET. Elle concerne les redevables de la CFE qui réalise un chiffre d’affaires supérieur à 152 500 euros (hors subventions d’exploitations).
 
Le taux applicable des de 1,5% sur le total de la valeur ajoutée produite pour les structures dont le chiffre d’affaires est supérieur à 50 millions d’euros.
 
Si le chiffre d’affaires est compris entre 152 500 euros et 500 000 euros, un système de dégrèvement permet de recalculer le taux à 0 % et donc de ne pas payer de CVAE.
 
Si le chiffre d’affaires est compris entre 500 000 Euros et 50 Millions d’euros, le taux sera compris entre 0% et 1.5% de la valeur ajoutée.
 
Une fois déterminée la valeur ajoutée, il convient de plafonner son montant en fonction du chiffre d’affaires de la structure :
 
-         Si le chiffre d’affaires est <= à 7 600 000 euros, la VA sera plafonnée à 80% du chiffre d’affaires ;
-         Si le chiffre d’affaires est > à 7 600 000 euros, la VA sera plafonnée à 85% du chiffre d’affaires ;
 
Une cotisation minimale de 250 euros sera demandée aux structures qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 500 000 euros.
 
Un régime transitoire est mis en place pour les structures qui verraient leur imposition à la CET augmenter par rapport au montant qu elles auraient payées si la taxe professionnelle était toujours applicable.
 
La réduction est applicable si l’augmentation de la taxation est supérieure à :
 
-         500 euros ;
-         et 10% du montant de la taxe professionnelles qui aurait du être payé dans le régime antérieur au 01/01/2010.
 
 Quel est le montant de cette réduction ?
 
La réduction est égale à la différence entre la CET+frais annexes de CCI ou CMA et le montant de la taxe professionnelle + frais annexes CCI ou CMA majoré de 10%¨.
 
Le montant obtenu doit être multiplié par :
 
-         100 % en 2010 ;
-         75 % en 2010 ;
-         50 % en 2012 ;
-         25 % en 2013 .
 
Plus aucune réduction ne sera accordé en 2014.
 
 
Les communes peuvent, par une délibération exonérer de cotisation foncière ( CFE) des structures de spectacles vivants relevant des catégories suivantes :
 
-         les théâtres nationaux ;
-         les autres théâtres fixes ;
-         les tournées théâtrales, les théâtres démontables consacrés à des spectacles d’art dramatique lyrique ou chorégraphique ;
-         les concerts symphoniques et autres, les orchestres divers et les chorales ;
-         les théâtres de marionnettes, les cabarets artistiques, les cafés concerts, les music-halls, les cirques, à l’exclusion des établissements où il est d’usage de consommer pendant les séances ;
-         les établissements de spectacles cinématographiques qui ont réalisé un nombre d’entrées inférieur à 450 000 au cours de l’année précédant celle de l ‘imposition et qui bénéficient d’un classement art et essai au cours de l’année de référence. L’exonération sera d’au maximum de 33% pour les autres établissements cinématographiques.
 
 
 
Sources et références : article 1447 et suivants du CGI + articles 1464 A suiv.


01/04/2010
» FISCAL - Barème kilométrique 2009

Frais de véhicule : barèmes kilométriques inchangés pour 2009

Le
barème kilométrique de 2009 est inchangé avec celui de 2008. Vous trouverez ce barème ici



24/01/2010
» SARL - Statut du dirigeant : Un pacs peut obliger un gérant à s'immatriculer au RSI
La loi 2009-526 du 12 mai 2009 de simplification du droit a aligné le régime du gérant pacsé sur celui du gérant marié dans les SARL et sociétés d'exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) : depuis le 14 mai 2009, les parts sociales détenues par le partenaire pacsé du gérant doivent être comptabilisées pour apprécier le caractère majoritaire ou minoritaire de la gérance. Sont concernées les parts sociales détenues par le partenaire pacsé en toute propriété, en usufruit ou en indivision et peu importe que le Pacs ait été conclu avant ou après le 1er janvier 2007. 

Prenant acte de cette règle nouvelle, l'ACOSS vient de préciser que si elle a pour effet de transformer un gérant minoritaire en gérant majoritaire, ce dernier doit alors s'immatriculer en tant que travailleur indépendant auprès de son centre de formalités des entreprises.
 
Circulaire ACOSS 2010-001 du 4 janvier 2010


19/11/2009
» Social : Aide à l'embauche dans les TPE
Le Décret 2009-1396 du 16 novembre 2009, JO du 17 prolongeant le dispositif de l'aide à l'embauche dans les TPE est paru.

Le décret prolongeant l'aide à l'embauche dans les TPE (moins de 10 salariés) jusqu'au 30 juin 2010 est paru.

L'aide est due au titre des gains et rémunérations versés au cours des 12 mois suivant le 1er janvier 2009 ou la date d'embauche si celle-ci est postérieure au 1er janvier 2009.

L'administration réajuste ainsi les dates d'appréciation pour le calcul des effectifs, selon que les embauches ont lieu entre le 4 décembre 2008 et le 31 décembre 2009 ou entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2010.

Ainsi, pour les embauches réalisées entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2010 par exemple, l'effectif devra être apprécié au 31 décembre 2009. L'effectif devra cependant être apprécié à la date de création de l'entreprise lorsque celle-ci a été créée entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2010.


14/11/2009
» JURIDIQUE : Quand nommer un commissaire aux comptes dans une SAS ?

Les SAS doivent obligatoirement nommer un commissaire aux comptes lorsque deux des seuils suivants sont dépassés : 

- un total du bilan à 1 000 000 €
- un montant de chiffre d'affaires de 2 000 000 € H.T
- 20 salariés

Ces seuils s'apprécient à la clôture du bilan. 

De fait, lors de la création d'une SAS sans transformation, la nomination d'un commissaire aux comptes n'est pas impérative. 

Une SAS n'est plus tenue de désigner un commissaire aux comptes dès lors qu'elle n'a pas dépassé deux de ces seuils pendant les deux exercices précédant l'expiration du mandat du commissaire aux compte. 

Même si aucun de ces seuils n'est dépassé :

- Une SAS qui fait partie d'un groupe est tenue de nommer un commissaire aux comptes 
- les associés d'une SAS peuvent décider de nommer un commissaire aux comptes (c. com. art. L. 227-9-1)
- un ou plusieurs associés représentant au moins le dixième du capital peuvent demander au président du tribunal de commerce, statuant en référé, de nommer un commissaire aux comptes (c. com. art. L. 227-9-4 et R. 227-1).


01/04/2009
» FISCAL : réduction d'impôt pour les créateurs de sociétés
Lorsqu'une personne créé une société commerciale (SARL, SAS...), elle apporte en général une somme d'argent à cette société pour constituer son capital social (minimum 1 euro).
Cet apport en capital ouvre droit à une réduction d'impôt égale à 25 % du montant apporté.
La Loi de finances 2009 a porté la limite des apports retenus pour cette réduction à 50 000 euros (au lieu de 20 000 auparavant) pour un célibataire, ou à 100 000 euros (au lieu de 40 000 auparavant) pour un couple marié.

Exemple : En 2009, Monsieur X créé une SAS avec 2 associés et apporte personnellement 10 000 euros au capital social. Il aura droit lors de son imposition des revenus 2009 à une réduction d'impôt égale à 25 % des 10 000 euros apportés, soit 2 500 euros.



17/06/2009
» SOCIAL : Nouvelle aide pour l'embauche de jeunes de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation
Nouvelle aide pour l'embauche de jeunes de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation

Les employeurs peuvent demander le bénéfice d'une aide de l'Etat pour les embauches de jeunes âgés de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation, réalisées entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010.

L'aide n'est accordée que pour les contrats de professionnalisation d'une durée effective supérieure à un mois. Par ailleurs, la transformation d'un contrat de professionnalisation à durée déterminée conclu avant le 24 avril 2009 en contrat de professionnalisation à durée indéterminée ouvre également droit à cette aide.

Le montant de l'aide est de 1 000 €, porté à 2 000 € si le jeune embauché est titulaire d'un diplôme, d'un titre ou d'un niveau de formation de niveau V, V bis ou VI. Pour les salariés à temps partiel, l'aide est proratisée.

L'aide est versée pour moitié à l'issue du deuxième mois d'exécution du contrat de professionnalisation, et pour le solde à l'issue du sixième mois.

L'employeur doit déposer sa demande d'aide auprès de Pôle Emploi dans les trois mois de l'embauche, en y joignant une copie du contrat de professionnalisation enregistré par la DDTEFP compétente. 

En tout état de cause, pour donner lieu à paiement, la demande doit être déposée au plus tard le 31 août 2010. Pour le versement du solde de l'aide, la demande doit parvenir au Pôle Emploi avant le 31 décembre 2010.

Cette aide n'est pas cumulable avec l'aide spécifique aux employeurs hôtels-cafés-restaurants (loi 2004-804 du 9 août 2004, art. 10).


01/03/2009
» SAS : la nouvelle société en vogue
Depuis le 1er janvier 2009, la SAS est la nouvelle forme de société en vogue !
En effet, la Loi de modernisation de l'Economie votée en août 2008 a modifié et allégé le régime des Sociétés par Actions Simplifiée en matière de capital social et de contrôle des comptes :

Tout d'abord, la SAS avait auparavant un capital social minimal fixé à 37000 euros, elle était donc réservée aux projets d'envergure avec des fonds importants. Désormais, ce type de société ne nécessite plus de capital minimum. Comme les SARL, on peut créer une SAS avec un capital de 1 euro.

Ensuite, les actionnaires de SAS devaient auparavant nommer un Commissaire aux comptes, qui avait pour mission de vérifier et certifier les comptes chaque année, d'où certains frais d'honoraires plus importants que dans une SARL. Aujourd'hui, cette obligation a été supprimée, la SAS n'a plus besoin de voir ses comptes certifiés par un CAC (sauf dans certains cas très précis de chiffre d'affaires élevé ou de contrôle de la société par d'autres personnes morales, etc.).

Ainsi, la SAS est à ce jour devenue la principale concurrente de la SARL. Et elle pourrait même la supplanter, grâce à son fonctionnement plus souple car moins réglementé que la SARL, notamment en matière de fonctionnement de la présidence et de règles de majorité lors des assemblées, et grâce également au statut de salarié du dirigeant...mais attention, trop de liberté peut aussi être nuisible pour un non-initié, les règles strictes de la SARL étant là avant tout pour protéger les associés...à bien étudier avant de faire son choix !


15/01/2009
» IMMOBILIER : le diagnostic électricité
Le nombre de diagnostics obligatoires à réaliser lors de la vente d'un logement, qui plus est s'il est ancien, a explosé ces dernières années : installation de gaz, termites, plomb, amiante, performance énergétique.
Et ce n'est pas fini ! En effet, depuis le 1er janvier 2009, le vendeur d'une maison ou d'un appartement à usage d'habitation de plus de 15 ans doit fournir à l'acheteur un "état de l'installation intérieure d'électricité". Cet état doit être dressé par un professionnel certifié et rendre compte notamment des caractéristiques du compteur, de la protection contre les surintensités électriques, des prises de courant ou des installations dans les pièces d'eau.

Décret n° 2008-384 du 22 avirl 2008

Par ailleurs, un décret a fixé la validité de ce diagnostic à 3 ans.

Décret n° 2008-1175 du 13 novembre 2008



01/02/2009
» CREATION D'ENTREPRISE : deposer sa marque en ligne
Pour déposer sa marque, il faut passer par l'INPI : Institut National de la Propriété Industrielle.
Le chef d'entreprise qui souhaite protéger sa marque doit ainsi remplr un dossier dans lequel il précise le nom de la marque, ainsi que ses caractéristiques (logo, couleurs...) et les produits qu'elle concerne. Le dossier peut être retiré soit dans un des 19 établisements régionaux de l'INPI, soit sur le site www.inpi.fr.
Et désormais, le dossier peut être directement rempli et déposé en ligne pour un coût de 200 euros (au lieu de 225 euros pour un dépôt sur site).

A savoir : à compter du 3 avril 2009, l'INPI met à disposition sur son site toutes les marques existantes déjà déposées, pour une recherche simplifiée à disposition des créateurs et des chefs d'entreprises !

Arrêté du 2 septembre 2008


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